vendredi 3 mars 2017

Campagne présidentielle 2017

Notre famille politique a une instance représentative de nos adhérents, à savoir le Conseil national, qui a voté les investitures aux législatives en début d'année et entériné François Fillon comme notre candidat. Qu'il soit réuni rapidement (ou vote électronique des CN) et que dans cette instance la question soit débattue et une décision souveraine prise, au delà de tout débat médiatique et des postures des uns et des autres.

Des millions de français ont voté lors de nos primaires de la droite et du centre en novembre 2016, dans une organisation exemplaire, et avec un score sans appel pour François Fillon.
Notre parti Les Républicains compte plus de 238200 adhérents.
Plus de 4 millions de français ont voté, donc un nombre bien au delà du nombre de nos adhérents . Au vu des voix exprimées , François Fillon a obtenu au 1er tour 1 890 266 voix (44.08%) , Alain Juppé 1 224 855 (28.56%) . Au second tour François Fillon a obtenu 2 919 874 (66.49%), Alain Juppé 1 471 898 (33.51%)
L'écart était bien significatif. Mon candidat était Nicolas Sarkozy, il n'a pas franchi la barre pour le second tour. J'ai voté François Fillon au second tour, ancien premier ministre de Nicolas Sarkozy.
Pour moi , c'est lui François Fillon, en homme d'Etat responsable , qui doit prendre sa décision pour la France et son redressement ,porté par les propositions de la droite et du centre.
Je ne crierai pas au loup, je ne souhaite pas être ministre ou secrétaire d'Etat mais je souhaite la victoire de nos valeurs en Mai 2017. Mais si François Fillon renonçait le nouveau candidat de la droite et du centre ne devrait pas être un des candidats perdant de la primaire de la droite et du centre.
Si on en reste au niveau des adhérents Les Républicains, que chacune et chacun ait à l'esprit que la base, au vu des élections pour la présidence de notre parti, reste de tendance sarkozyste. C'est François Fillon qui a récolté la majorité des voix des sarkozystes, c'est pour moi François Baroin qui serait le plus à même de réunir ses voix aujourd'hui.
Ne tombons surtout pas, chacun dans nos sensibilités, dans des sourires cachés de voir tel ou tel candidat être dans la difficulté ou dans le retour, sous le slogan du "rassemblement"
Maintenant, attendons de voir ce qui va se passer ces prochains jours, je retourne pour ma part à la politique locale au plus près du terrain.
Nicolas GUILLERME
Conseiller national Les Républicains
Conseiller municipal de Reichstett délégué à la communication numérique